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worldfantasy
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Un monde de Fantaisie, plein d'images , blinkies, etc pour votre site ou votre blog. Lachezvoscoms!
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07.11.2006
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25.03.2007

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au putin il est trop beau !!!!!!!!!!! je te kiffff !! ...
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Par loann , le 07.11.2009

ses trop beaux...
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trop beau le lapin avec les paillettes...
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Par Mala\'e, le 04.11.2009

pas mal le lapin avec les bulles et le lapin rose!!!!...
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Par Mala\'e, le 04.11.2009

trop beau le lapin sa brille il et ipère beau avec les boules de noel!!! je l'adore ...
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Par Mala\'e, le 04.11.2009

oh trop beau !!!!!!!! je te kifffffffffff !!!!...
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Par loann+, le 04.11.2009

pas mal ...
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Par loann+, le 04.11.2009

trop beau le play-boy !!!!!! ...
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Par loann+, le 04.11.2009

trop beau le play-boy !!!!!! ...
(Voir la suite)
Par loann+, le 04.11.2009

salut au il sont trop beau tes play'boyyyyyyyyy yyyy il sont trop bète se qui t'insulete thais comme heller ...
(Voir la suite)
Par loann+, le 04.11.2009

au il est très beau se gif !! ...
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Par loann+, le 03.11.2009

au pas mal le lapin avec ces boules de noel!! ...
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Par loann+, le 03.11.2009

au punaise comme il est beau !! ...
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Par loann+, le 03.11.2009

au tata il son trop beau tes play-boy !!** ...
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Par loann , le 02.11.2009

salut sa va ? au thais il sont trop beau tes lapin je les kif et tu es ma meilleur amie !!!! ...
(Voir la suite)
Par loann , le 02.11.2009

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Les Séries

21 Jump Street (Série des Années 80.90)

Publié le 20/12/2006 à 12:04 par worldfantasy
21 Jump Street (Série des Années 80.90)
21 JUMP STREET



Acteurs :

Johnny Depp : Tom Hanson
Steven Williams : Capitaine Fuller
Peter DeLuise : Doug Penhall
Holly Robinson Peete : Judy Hoffs
Dustin Nguyen : Harry Truman Yoki
Richard Grieco : Dennis Booker
Sal Jenco : Sal Banducci
Michael Bendetti : Anthony " Mac " McCann
Tony Dakota : Clavo
Frederic Forrest : Capitaine Richard Jenko
David Barry Gray : Dean Garrett
Gina Nemo : Dorothy Pezzino
Yvette Nipar : Jackie Garrett
Alexandra Powers : Kati Rocky

Créateurs :
Stephen J. Cannell et Patrick Hasburgh

Producteurs exécutifs :
Stephen J. Cannell, Patrick Hasburgh et Bill Nuss

Productions :
20th Century Fox Television, Patrick Hasburgh Productions et Stephen J. Cannell

Principaux réalisateurs :
Daniel Attias, Steve Beers, Rob Bowman, Randy Bradshaw, James A. Contner, Bill Corcoran, Zale Dalen, Peter DeLuise, Jan Eliasberg, Neill Fearnley, Tucker Gates, Kevin Hooks, Robert Iscove, David Jackson, Jefferson Kibbee, Kim Manners, Peter D. Marshall, Don McBrearty, Jorge Montesi, David Nutter, Michael Robison, Larry Shaw, Les Sheldon, Brenton Spencer, Brad Turner, Mario Van Peebles, Jonathan Wacks, James Whitmore Jr., Ken Wiederhorn, Stephen Williams et Gary Winter

Musique :
Liam Sternberg



LE CONCEPT

La délinquance et l'insécurité dans les lycées sont telles que la police met en place une brigade un peu spéciale. Choisis parmi les jeunes recrues, les inspecteurs sont des jeunes adultes chargés d'infiltrer les lycées et mettre un terme à toute forme de violence. Drogues, rackets, bandes d'ados paumés et sans repère, le quotidien des officiers n'est pas très reluisant et leur bureau, une vieille chapelle dirigée par le sévère capitaine Fuller, est plus un refuge qu'un simple commissariat…


LES PERSONNAGES

Tom Hanson
Jeune policier, Tom Hanson a du mal à s'intégrer. Son père, policier aussi, fut tué par un voyou. Lorsqu'on lui propose de travailler au 21 Jump Street, il accepte rapidement : idéaliste, Hanson s'est fait une haute idée de son métier et il est ravi d'aider les plus jeunes. Réservé et mélancolique, Hanson est aussi très efficace dans son travail…

Capitaine Fuller
Lorsque le capitaine Jenko est tué dans un accident de voiture, la brigade est désormais dirigée par Adam Fuller. Juste et droit, il est très dur avec ses officiers mais il leur vient en aide dès que les choses tournent mal.
Doug Penhall
Il a perdu sa mère lorsqu'il était jeune ; il vécut avec un père violent et alcoolique ; et pourtant l'officier Penhall est très apprécié pour son sens de l'humour. Grand costaud, Doug est passionné par son travail. Derrière ses allures de grosse brute, Doug est un grand tendre, très sensible aux drames adolescents qu'il croise.

Judy Hoffs
Noire américaine, l'officier Judy Hoffs est une belle jeune femme et un flic très compétent. Elle a eu une enfance tranquille et plus heureuse que ses camarades. Ce qui la rend plus fragile. Heureusement les autres font très attention à elle.

Harry Truman Yoki
D'origine vietnamienne, l'officier Yoki a beaucoup souffert du racisme et c'est ce qui explique son stoïcisme et son individualisme forcé. A part ses camarades, Yoki apprécie peu la police. Adepte des arts martiaux, Yoki est aussi parfaitement identifiable par ses costumes très "années 80".



LES ACTEURS

Johnny Depp (Tom Hanson)
Aperçu dans le chef-d'œuvre de Wes Craven, Les Griffes de la Nuit et dans Platoon d'Oliver Stone, le jeune acteur Johnny Depp devient une vraie star avec 21 Jump Street. Pourtant l'acteur n'a pas un bon souvenir de la série. Pour lui, le propos était douteux et son statut de star du petit écran lui déplaisait énormément. Rebelle, le comédien prend tout le monde à contre-pied et veut être reconnu pour ses talents d'acteur. Il tourne donc avec le cinéaste décalé John Waters, dans le dansant Cry Baby. Il s'enlaidit dans le magnifique Edward aux Mains d'Argent de Tim Burton. D'ailleurs, il deviendra " l'alter ego " du cinéaste puisqu'ils tourneront ensemble plusieurs fois : Ed Wood et Sleepy Hollow sont d'ailleurs deux excellents films. En attendant d'être rappelé par Burton, Johnny Depp travaille avec Emir Kusturica dans Arizona Dream, Jeremiah S. Chechik dans Benny & Joon ou encore Lasse Hallström dans Gilbert Grape avec une autre belle gueule du cinéma, Leonardo DiCaprio. Avec des rôles atypiques, l'acteur montre un charisme et un talent rare. Alors qu'il aurait pu céder à la facilité, Depp a su échapper à son image et devenir un acteur sérieux et reconnu. Par la suite, il travaille avec des grosses pointures comme Marlon Brando, Faye Dunaway (Don Juan DeMarco), Jim Jarmusch (Dead Man), Terry Gilliam (Las Vegas Parano), Al Pacino (Donnie Brasco), Juliette Binoche (Le Chocolat) ou encore Roman Polanski (La 9e Porte). Très sollicité, il accepte spontanément les rôles et souvent ça marche : il crève systématiquement l'écran. Et les cœurs aussi. Puisqu'on lui connaît de nombreuses liaisons dont Winona Ryder, Kate Moss et bien entendu Vanessa Paradis avec qui il a eu une fille. En tout cas, l'acteur a su, grâce une rigueur artistique assez rare, devenir l'un des comédiens préférés du public et de la critique.

Steven Williams (Capitaine Fuller)
Petit acteur de séries B, Steven Lloyd Williams aura trouvé son salut et des rôles conséquents grâce à la télévision. Avant 21 Jump Street, il galère de petits rôles en petits rôles. Tout juste, on le reconnaît dans La Quatrième Dimension, le film, Les Blues Brothers ou le film d'horreur House. Durant cette période, il trouve quelques rôles moins anecdotiques dans Rambo 2, Portés Disparus 2 et la série Equalizer. Avec 21 Jump Street, il montre qu'il vaut un peu mieux que ses apparitions anodines. Ce rôle lui permet d'en obtenir d'autres : celui, musclé, de l'officier Brooks dans LA Heat et le rôle mystérieux de Monsieur X dans X-Files. A coté des séries, il tourne aussi dans des séries B.

Peter DeLuise (Doug Penhall)
Peter De Luise n'est pas tout à fait acteur. Fils du comique Dom DeLuise, Peter est un touche à tout. Acteur de séries B, il profite de 21 Jump Street pour s'essayer à la réalisation. Ca lui plait : il continue. Les Dessous de Palm Beach, VIP, Higher Ground, voilà quelques unes des séries auxquelles il a participé. Sur Stargate SG 1, il devient scénariste et réalisateur. Très proche de son père, Peter DeLuise travaille énormément avec le reste de sa famille, très présente à Hollywood.

Holly Robinson Peete (Judy Hoffs)
Son père travaillait sur l'émission Rue Sésame, il n'est donc pas étonnant de voir la jeune Holly Robinson Peete s'intéresser au petit écran. Après des études en France, l'actrice revient à Hollywood. Elle débute dans Howard le Canard, produit par George Lucas et rebondit sur la série de Stephen J.Cannell. Elle tourne ensuite dans la série Hangin' with Mr Cooper qui dure quelques saisons. Entre temps, elle épouse Rodney Peete, un célèbre quaterback. Ensemble, il monte une association qui vient en aide aux victimes de la maladie de Parkinson. En 1998, elle joue de nouveau dans une série : For Your Love. Cette série lui a permis d'être nommée aux Image Awards (cérémonie de la communauté noire américaine pour récompenser les noirs qui travaillent à Hollywood) par trois fois.

Dustin Nguyen (Harry Truman Yoki)
Né à Ho Chi Minh Ville en 1962, Dustin Nguyen apparaît pour la première fois en Amérique, en 1985, dans Sunset Trip, un petit film d'action. Par la suite, il joue dans 21 Jump Street puis on le reconnaît dans Rapid Fire avec Brandon Lee. L'acteur devient un habitué des films d'action. On le remarque dans le très dérangé The Doom Generation. Au niveau des séries, on l'a vu dans la série allemande Le Gang, face à Pamela Anderson dans VIP, voyagé sous l'eau dans SeaQuest et il a prêté sa voix pour Phantom 2040.




LES PRODUCTEURS

Stephen J. Cannell est l'un des plus brillants producteurs des années 80. Tout commence dans les années 70 lorsqu'il offre à James Garner le rôle principal de 200$ Plus les Frais. Premier succès qui se renouvelle en 1976 avec Les Têtes Brûlées. Dans les années 80, il produit téléfilms et séries mais il perce véritablement avec la très parodique Agence Tous Risques. Il s'impose pa r la suite avec Rick Hunter, Stingray, Sonny Spoon et Booker, série dérivée de 21 Jump Street. Son sens de l'efficacité et de l'action s'essouffle dans les années 90, mais il prouve qu'il a évolué en produisant l'excellente série, Profit. Producteur, il est aussi scénariste, acteur et réalisateur.
Complice de Stephen J. Cannell, Patrick Hasburg fut l'un des producteurs de L'Agence Tous Risques et 21 Jump Street. Par la suite, il a amené son savoir-faire à des prestigieuses séries comme SeaQuest et Traque sur Internet.
De son coté, Bill Nuss a lui aussi travaillé dans L'Agence Tous Risques et c'est logiquement que Cannell lui confie la production de 21 Jump Street et de son spin-off, Booker. Par la suite, il a travaillé sur des séries plus que viriles comme Raven et Pacific Blue.



L'ANALYSE

21 Jump Street fait parti des vestiges des années 80 dans lesquels on aime se replonger, tellement tout est marqué par cette décennie, esthétiquement identifiable. Des costumes de Yoki, victime de la mode, aux tenues rebelles de Johnny Depp, en passant par des morceaux de rock (FM) et une mise en scène typée, 21 Jump Street est une série policière ancrée dans son époque.
Une époque où les adolescents sont enfin considérés. Les années 80 ont découvert que les adolescents étaient la cible à favoriser. Tandis que John Hughes faisait rire et réfléchir toute une génération avec La Folle Journée de Ferris Bueller et Breakfast Club, les producteurs ont découvert une nouvelle cible plus que rentable. 21 Jump Street souligne bien cette nouvelle direction, qui s'accentuera par la suite.
Car au-delà du concept, la série ne brille pas par son originalité. Bien entendu, il y a un constat amer sur la jeunesse américaine, accentué par une sérieuse tendance de la part des héros à s'apitoyer sur le sort des jeunes qu'ils rencontrent. Cependant le traitement des enquêtes est assez classique.
Heureusement il y a la jeunesse des comédiens, et un jeune acteur qui s'appelle Johnny Depp. Ils donnent à la série un ton nouveau et faussement décontracté. Il offre à une génération, une série qui fait le dauphin idéal de l'une des grandes séries des années 80 : Deux Flics à Miami.



ANECDOTES

Sur les bancs des écoles survoltées, visitées par la brigade du 21 Jump Street, on peut reconnaître, pour les garçons, Blair Underwood (La Loi de Los Angeles) , Billy Warlock (Alerte à Malibu), Josh Brolin (L'Homme sans Ombre), Kurtwood Smith (That's 70 Show), Jason Priestley (Beverly Hills) , Pauly Shore (Pauly), Dann Florek (New York District), Richard Roundtree (413 Hope Street), John Waters (réalisateur de Cry Baby), Brad Pitt (tout le monde connaît), Vince Vaughn (Psycho), Kevin Dunn (Snake Eyes), et pour les filles, Jada Pinkett (Matrix 2 et 3), Shannon Tweed (Reine du cinéma Bis), Christina Applegate (Jesse), Sherilyn Fenn (Twin Peaks), Shannen Doherty (Charmed), Bridget Fonda (CityHall), Lela Rochon (Big Hit), Rosie Perez (Etat Second), et la trop rare Julie Warner (Doc Hollywood) …






L'Agence Tout Risque (Série des Années 80)

Publié le 20/12/2006 à 12:04 par worldfantasy
L'Agence Tout Risque (Série des Années 80)
L'Agence Tout Risque:

Titre original : The A-Team
Début : 1983
Fin : 1987
98 épisodes de 60 minutes
1ère diffusion en France : 1er Juillet 1984
Créateur(s) : Frank Lupo
Producteur(s) : Stephen J. Cannell
Musique : Pete Carpenter, Mike Post

Acteurs :
George Peppard : Col. John "Hannibal"
Smith Dirk Benedict : Lt. Templeton 'Face' Peck dit "Futé"
Dwight Schultz : Capt. H.M. Murdock "Looping"
Mr. T : Sgt. Bosco "B.A." Baracus
Melinda Culea : Amy Amanda Allen
Créateurs :
Stephen J Cannell et Frank Lupo
Producteur Executif :
Stephen J. Cannell
Producteur :
Stephen J. Cannell
Réalisateurs :
Craig R. Baxley, Chuck Bowman, James Darren, Ivan Dixo Arnold Laven
Musique du générique :
Pete Carpenter, Mike Post



LE CONCEPT

Quatre anciens du Vietnam sont emprisonnés pour avoir piller une banque alors qu'ils ne faisaient qu'obéir aux ordres.
Ils s' évadent et décident de rester ensemble pour former l'agence tous risques et voler ainsi au secours de la veuve et l'orphelin….
Fugitifs, ils ne restent jamais très longtemps au même endroit.



LES PERSONNAGES

Hannibal Smith
Roi du déguisement, Hannibal Smith adore qu’un plan se déroule sans accroc. Dans le quatuor, c’est lui qui prend toutes les décisions et fait confiance à ses hommes. On sait peu de choses de lui, si ce n’est qu’il fut un grand militaire, souvent récompensé, et qu’il passe son temps à fumer le cigare.

Futé
Lieutenant dans l’armée, Templeton Beck est un fuyard au look très étudié. C’est en effet le beau garçon du groupe de fuyards. Toujours propre sur lui, il conduit constamment de belles voitures de sport, ne peut s’empêcher de séduire et ne supporte pas les ambiances trop viriles. Cependant ce pédant un peu maniéré cache un soldat hors-pair qui seconde avec beaucoup d’efficacité Hannibal Smith.

Looping
Cinglé, complètement déconcertant, Looping est le seul de l’équipe de mercenaires à ne pas être chassé par les autorités militaires. Interné dans de nombreux hôpitaux psychiatriques, Looping réussit toujours à s’échapper, avec l’aide de ses camarades. Derrière sa douce folie, se trouve un pilote courageux et casse-cou.

Barracuda
De grosses chaînes en or autour du cou, un regard furieux, une coupe iroquoise assez surprenante, une musculature imposante, Barracuda a laissé de coté la rigueur militaire mais en a conservé l’efficacité. Homme fort du groupe, Barracuda est un technicien de qualité et un camarade fidèle. Son apparente brutalité s’oppose à une vraie tendresse pour les opprimés et un vrai sens du devoir. Son seul défaut : il n’aime pas voler et apprécie peu le grain de folie de Looping.

Colonel Decker
Avant lui, il y aura Colonel Lynch, et après lui se succéderont le colonel Crane, le colonel Briggs et le général Fulbright, mais Decker est le plus important puisque c’est lui qui va poursuivre le plus longtemps le petit groupe de mercenaires. Froid, calculateur, mais un peu surpris par ses adversaires, Decker (les autres poursuivants) subit revers sur revers lorsqu’il tente de les capturer.




LES ACTEURS

George Peppard (Colonel John "hannibal "Smith)
Né le 1er octobre 1933 dans le Michigan, George Peppard aura mené une carrière riche et dense jusqu’à sa mort en 1994. Sportif, son éducation artistique est suivi de très près par sa mère. Il fait ensuite son service dans les Marines et lorsqu’il en sort il peut pleinement se consacrer à sa carrière de comédien. Après un passage à l’Actor’s Studio, Peppard se trouve des petits rôles à Broadway et en 1957, il joue pour la première fois devant une caméra dans The Strange One avec Ben Gazzara. Son rôle de fils illégitime de Robert Mitchum dans Celui par qui le Scandale Arrive de Vincente Minelli, en 1960, lui vaut une prestigieuse récompense, le "national Board of Review ". Un an plus tard, il est dirigé par Blake Edwards aux côtés d'Audrey Hepburn dans Diamants Sur Canapés. Il tournera par la suite avec de prestigieux réalisateurs comme John Ford, Henry Hathaway, Edward Dmytryk, Arthur Hiller ou encore John Guillermin avec qui il va tourner trois films. Il donne la réplique aussi à de grandes stars comme Gregory Peck, Henry Fonda, Karl Malden, Debbie Reynolds, James Stewart, Eli Wallach, John Wayne, Richard Widmark, Jeanne Moreau, Romy Schneider, Sophia Loren, Dean Martin, James Mason et beaucoup d’autres. Puis dans les années 70, l’acteur se tourne vers la télévision. Il devient en 1972, Banaceck pour deux saisons. En 1975, il joue un médecin dans Doctor’s Hospital. Mais l’acteur a de grandes difficultés à travailler. Sa vie sentimentale est un calvaire (il épousera cinq femmes dans sa vie) qui l’entraîne vers l’alcool. Ingèrable, George Peppard joue de moins en moins et dans des films peu reluisants. Puis en 1983, on le redécouvre en fringuant mercenaire dans L’Agence Tous Risques. Par la suite, l’acteur se consacrera à divers organisations caritatives et tournera très peu.

Dirk Benedict (Lieutenant Templeton "futé " Peck)
Né en 1945 dans le Montana, Dirk Benedict a parcouru le Monde après le décès de son père, quand il avait 18 ans. C’est en Suède qu’il devient un habitué de la macrobiotique. En 1974, il devient pilote d’hélicoptère pour la série Chopper One. Il tourne quelques téléfilms puis en 1978, il devient le lieutenant Starbuck, pilote surdoué et roublard dans la série mythique, Galactica. A cette époque, il se remet d’un cancer de la prostate qu’il a soigné par les méthodes de la macrobiotique. En 1983, il rejoint L’Agence Tous Risques puis joue dans une série de sympathiques séries B dont Alaska avec Charlton Heston, en 1996. Si Dirk Benedict délaisse un peu sa carrière, c’est pour nourrir un autre projet : celui de devenir réalisateur. Un poste qui s’ajoute à sa filmographie à partir de 1994.

Dwight Schultz (Capitaine "looping " Murdock)
Après trois téléfilms, l’acteur Dwight Schultz débute au cinéma dans Le Fan, en 1981. Il a 34 ans, vient de travailler pendant plus de 15 ans dans le théâtre, et donne la réplique à Lauren Bacall et James Garner. Il forme un an plus tard, avec Jack Palance, Donald Pleasance, Martin Landau, un quatuor inquiétant dans Alone In the Dark. En tout cas, l’acteur fait de belles rencontres avant de devenir le loufoque Looping. Ce rôle de doux-dingue le poursuit même si en 1989, il joue dans le très sérieux Les Maîtres de l’Ombre de Roland Joffé aux cotés de Paul Newman. Son rôle dans L’Agence Tous Risques fait de lui une guest-star très appréciée dans les séries : il se promène particulièrement dans les différentes séries de Star Trek sous l’uniforme du lieutenant Reginald Barclay III. Il aura même le droit d’apparaître dans le film Star Trek : Premier Contact. Depuis un certain nombre d’années, il se spécialise dans le doublage.

Mister T (Sergent Bosco "barracuda " Baracus)
Né en 1952 dans un ghetto de Chicago, Laurence Tureaud a quatre frères et sept sœurs. Lorsqu’il perd son papa, il est très jeune et se rapproche beaucoup de sa mère. Dans un univers très pauvre, il développe rapidement des qualités physiques, qui lui permettent de survivre dans un milieu assez hostile. Il devient une star du football américain dans son quartier, étudie les arts martiaux et la lutte. Quelques temps après, sa réputation lui permet de devenir le garde du corps de Muhammed Ali. Dans les années 80, il fréquente les milieux du catch et en 1982, il affronte Sylvester Stallone dans Rocky 3. Son look très étudié lui permet d’obtenir le rôle de Barracuda. Il développe alors une image positif de son personnage et de sa personnalité. Un peu plus tard il est le héros d’un dessin animé. En 1986, il accompagne Hulk Hogan dans ses tournées de catch. En 1988, il retourne à la comédie dans la série policière Un Duo Explosif (TNT). Par la suite, il s’échappe un peu du show-business, faisant de temps à autre des apparitions, dans des films (Agent Zéro Zéro et Inspecteur Gadget) et des séries (Susan, Martin).

Lance LeGault (Colonel Roderick Decker)
Né en 1935, c’est seulement en 1978 que Lance LeGault connaît son premier succès grâce au film de Michael Crichton avec Michael Douglas, Morts Suspectes. Acteur de second rôle, il tourne dans de nombreux téléfilms dont Captain America en 1979 et K2000 (le pilote) en 1982. Son rôle de poursuivant dans L’Agence Tous Risques est son premier rôle récurrent . Au niveau des séries télévisées, Lance LeGault est très prolifique. Il apparaissait dans de nombreuses séries comme Gunsmoke, Wonder Woman, L’Age de Cristal, Galactica, Magnum, Hooker et quelques autres. Il obtiendra à nouveau un rôle récurrent dans la série Werewolf en 1987 et en 1990, il s’installe dans Dallas. Pendant ce temps, il continue les apparitions (Star Trek, Next Generation, MacGyver, Renegade, LA Heat) et les petits rôles dans des longs métrages pour la télévision ou le cinéma.



LES PRODUCTEURS

L’Agence Tous Risques marque le début de la collaboration entre le producteur Stephen J. Cannell et le créateur Frank Lupo. Ensemble, il inventeront deux autres personnages forts des années 80 : Rick Hunter et Stingray. Mais ce n’est pas pour Stephen J. Cannell la première fois qu’il connaît le succès grâce à un personnage fort. Aujourd’hui encore, sa gloire doit beaucoup à The Rockford Files et son détective, James Garner. Sans cet énorme succès, Les Têtes Brûlées, et toutes les autres séries n’auraient jamais existé. Dans les années 80, ses séries deviennent plus musclées, avec des personnalités fortes : c’est le cas dans 21 Jump Street, Sonny Spoon et Booker. En tout cas les années 80 sont marquées de son empreinte. C’est pourquoi, il lève le pied durant la décennie suivante : A peine sept séries en 10 ans dont une, The Profit, en passe de devenir culte !



L'ANALYSE

Ah qu’est-ce qu’on aimait retrouver cet incroyable quatuor, capable de tout, même dans les situations les plus critiques ! Qu’est-ce qu’on aimait voir les voitures des méchants s’envoler dans les airs avant de se vautrer dans la boue ! Qu’est-ce qu’on aimait le sourire carnassier et rassurant d’Hannibal Smith, qui fumait le cigares avec ses gants noirs, qu’il portait constamment ! Qu’est-ce qu’on aimait cette musique entraînante, un peu pompier, de Mike Post qui nous annonçait l’arrivée de nos quatre justiciers ! Et qu’est-ce qu’on adorait voir les joutes amusées et amusantes du loufoque Looping avec l’effrayant Barracuda ! Et leur gros camion ? Et leurs armes, qui ne tuaient personne ?

L’Agence Tous Risques est un gros morceau de la culture des années 80. Une fiction parodique qui faisait toujours plaisir à voir. On ne s’ennuyait jamais : on allait toujours à l’essentiel c’est-à-dire de l’action, rien que de l’action ! L’efficacité des quatre mercenaires était le nerf de la série. Ils n’arrêtaient jamais de se battre, allaient provoquer l’adversaire, construisaient des machines à faire pâlir McGyver et son couteau suisse. Et puis la décontraction des héros amenait toujours un humour gentillet, toujours agréable. Et que dire des militaires qu’ils faisaient toujours tourner en bourrique. L’humilité et l’effort de divertir étaient les grandes qualités de L’Agence Tous Risques. On pouvait lui reprocher une certaine simplicité mais dans l’ensemble, la série s’en tenait strictement à son but : divertir. Et on a beau parler de la série au passé, elle reste encore un joli moment d’action ludique et détendu, un peu désuet mais c’est ce qui fait aujourd’hui tout son charme.




LES ANECDOCTES

La série doit énormément à ses initiateurs, Frank Lupo et Stephen J.Cannell mais dans les faits, elle ne serait rien sans le talent de Craig R.Baxley.
Réalisateur de plusieurs épisodes, il fut d'abord responsable de la seconde équipe de réalisation, ce qui veut dire qu'il était responsables des nombreuses cascades de la série.
Ce n'est donc pas un hasard s'il se retrouve à ce poste puisqu'il est lui-même cascadeur. Il a commencé ce métier en 1972 et il fut l'un des cascadeurs du très violent Rollerball en 1975.
Grâce à L'Agence Tous Risques, il multiplie les casquettes et montre des grandes qualités de réalisateur. En 1984, il dirige à nouveau la seconde équipe de Rick Hunter, le téléfilm pilote puis quatre ans plus tard, c'est le grand John McTiernan (Piège de Cristal, Le 13e Guerrier etc.) qui fait appel à lui pour Predator. Le savoir-faire s'affirme donc et en 1988, il réalise son premier long-métrage : Action Jackson. Deux ans plus tard, il récidive avec Dark Angel, un polar de science-fiction. Si les films ne sont pas des succès, ils montrent l'évolution d'un simple cascadeur vers le métier de " film-maker ". Dans les années 90, il tournera une quinzaine de films (des petites séries B) et en 1999, Stephen King lui proposera de réaliser la minisérie, La Tempête du Siècle. A défaut d'être un véritable cinéaste, l'ancien cascadeur est devenu un petit artisan, humble, discret et passionné.




BUCK ROGERS (Série des Années 70-80)

Publié le 20/12/2006 à 12:04 par worldfantasy
 BUCK ROGERS (Série des Années 70-80)

Titre original : Buck Rogers in the 25th Century
Début : 1979
Fin : 1981
35 épisodes de 46 minutes
1ère diffusion en France : 7 Janvier 1984



Acteurs :
Gil Gerard : Capitaine William "Buck " Rogers
Erin Gray : Colonel Wilma Deering
Felix Silla : Twiki
Tim O'Connor : Docteur Elias Huer
Thom Christopher: Hawk
Wilfrid Hyde-White : Docteur Goodfellow
Jay Garner : Amiral Asimov
Paul Carr : Lieutenant Devlin

Créateurs :
Glen A.Larson et Leslie Stevens

Producteurs exécutifs :
Glen A.Larson

Productions :
Glen A. Larson Productions et Universal TV

Principaux réalisateurs :
Jack Arnold, Bob Bender, Michael Caffey, Barry Crane,
Victor French, Daniel Haller, Harvey S. Laidman, Philip Leacock,
Dick Lowry, Guy Magar, Leslie H. Martinson, Bernard McEveety, Vincent McEveety, David Moessinger, Sigmund Neufeld Jr.,
David G. Phinney et Larry Stewart...

Musique :
Les Baxter, Bruce Broughton, John Cacavas, Johnny Harris, J.J. Johnson, Glen A. Larson, Stu Phillips et Robert Prince




LE CONCEPT

Buck Rogers est un astronaute américain, qui, en 1987, se trouve chargé de piloter la toute dernière sonde spatiale mise au point par la NASA. Malheureusement, victime d'une violente pluie de météorites, Buck est entraîné à une vitesse vertigineuse, loin de sa trajectoire, et bien pire, lui-même et son matériel de survie se trouvent soudainement complètement gelés. Buck se réveille dans l'espace quelques mois plus tard tandis que sur Terre, plus de 500 ans se sont écoulés. La planète Terre en est entré dans le 25e siècle et l’astronaute va découvrir une nouvelle société, menacée par les draconiens, une civilisation plutôt violente…


LES PERSONNAGES

Buck Rogers
Astronaute, Buck Rogers est le plus méritant de tous, mais sa récompense le surprend. En effet il se retrouve transporter cinq siècles plus tard, sur une planète qui bien entendu n’a plus grand chose à voir avec celle de 1987. Courageux, il réussit à s’adapter et devient un ardent défenseur de la Terre pour lutter contre les divers complots qui assombrissent la petite planète bleue et manipule aussi bien les nouvelles technologies du 25e siècle que l’humour et la dérision.

Colonel Wilma Deering
Buck doit beaucoup au colonel Deering. C’est à son contact que l’astronaute découvre ce nouveau siècle. Très attirante (dans de jolies combinaisons futuristes), leurs rapports restent chastes, même s’ils se soutiennent l’un, l’autre. Wilma est responsable de la défense de la Terre, un métier assez stressant, mais elle sait qu’elle peut compter sur son ami du passé.

Twiki
Bidi Bidi ! ! De petite taille, Twiki est l’instrument le plus sûr pour acclimater Buck dans ce nouveau siècle. Twiki est un petit robot, qui vient en aide au héros. D’aspect humain, ce robot a en plus un bon sens de la répartie et un humour assez désopilant. Comme beaucoup d’androïdes, créés pour des films de SF des années 80, Twiki a un look particulièrement kitsh.

Docteur Huer
Tête pensante du Directorat de Défense de la Terre, Elias Huer est aussi le plus renommé des scientifiques. Il se lie d’amitié avec Buck Rogers et c’est lui qui va lui confier une précieuse aide, Twiki qui autour du cou, soutient le docteur Theopolis, un ordinateur autonome. Une des nombreuses avancées technologiques dû au bon docteur Huer…




LES ACTEURS

Gil Gerard (Buck Rogers)
C’est en tant que figurant que Gil Gerard fait sa première apparition sur un écran, dans un film est de grande valeur : West Side Story. Nous sommes en 1970 et quatre ans plus tard, l’acteur se retrouve sur le petit écran pour la première fois dans le "soap ", The Doctors. Pendant deux années, il restera l’élégant docteur Alan Stewart et sa popularité va lui permettre d’interpréter les seconds rôles prestigieux. Comme c’est le cas dans Airport 80 (tourné en 1977) avec Jack Lemmon, Joseph Cotten et Christopher Lee. Il tourne quelques téléfilms puis, en 1978 il endosse la combinaison du capitaine Rogers, d’abord le temps d’un téléfilm puis jusqu’au 16 avril 1981, date de diffusion du dernier épisode. Il faut attendre 1986 pour le revoir dans une série. Après des téléfilms, il s’associe à un jeune adepte du karaté dans Le Chevalier Lumière. En 1989, il reprend un rôle de médecin dans la série Nightingales, et il récidive dans EARTH Force en 1990. Par la suite il se fera plus rare, apparaissant dans des séries B. Le temps d’un épisode, il est apparu dans La Petite Maison dans la Prairie, Hawaii Police d’Etat et Chips. Il est né en 1943 dans l’Arkansas.

Erin Gray (Wilma Deering)
De défilés en essayages, Erin Gray est passée vers la fin des années 70 à un tout autre métier où ses formes furent aussi un atout. Mais pas seulement. Car pour les amateurs de séries, cette comédienne, née en 1950 à Hawaii, aura interprété des personnages féminins assez forts. A partir de 1978, elle protège la Terre avec Buck Rogers mais en 1982, elle affronte une famille exclusivement masculine dans Ricky ou la Belle Vie. Par la suite, l’actrice n’apparaîtra que très rarement, le temps de quelques séries B comme Jason Va en Enfer. Cependant elle est toujours restée une invitée de marque dans les séries : Simon et Simon, Magnum, Vega$, L’Homme qui Tombe à Pic, Starman, Arabesque, La loi de Los Angeles, Les Dessous de Palm Beach, Renegade, Alerte à Malibu et Profiler se sont adjoints les services de cette actrice trop discrète.

Felix Silla (Twiki)
Acteur de petite taille, Felix Silla a eu l’occasion de jouer dans quelques films mythiques, quelques références essentielles. En 1968, il jouait un enfant chimpanzé dans La Planète des singes ; en 1983, il devient poilu comme un ewok dans Le Retour du Jedi et en 1992, il interprète un pingouin dans le crépusculaire Batman, le Retour. Avant de devenir Twiki, il avait en 1964 participé aussi à une autre série qui restera dans les annales : La Famille Addams. Mais Felix Silla était célèbre aussi pour être cascadeur. Et dans les petits papiers de Spielberg. Puis qu’il a prêté ses services au fameux réalisateur lors des tournages de Poltergeist (que produit Spielberg), E.T et Indiana Jones et le Temple Maudit. On le retrouve aussi au générique de Howard the Duck et The Monster Squad. Il est aussi apparu dans Ma Sorcière Bien Aimée, Les Monkees, Shérif Fais-moi Peur et Mariés, Deux Enfants.

Tim O’Connor (Docteur Huer)
Acteur de second plan, Tim O’Connor s’est toujours fait remarquer pour sa silhouette longue et rigide. Né en 1927 à Chicago, il faut attendre 1949 pour le voir pour la première fois sur un écran dans la comédie horrifique, Master Minds. Il apparaîtra ensuite une seconde fois dans un téléfilm, dix ans plus tard, après une carrière dans le théâtre qui le forme à de grands rôles classiques. Ce qui explique sa présence sur de nombreux téléfilms inspirés de nombreux chefs d’œuvre de la littérature comme Les 3 Mousquetaires ou L’île au Trésor. Pour les séries, il débute en 1965 dans Peyton Place, puis en 1978 dans Wheels avant de s’envoler pour le 25e siècle avec Buck Rogers. Enfin en 1994, il rejoint le casting de General Hospital. On a pu aussi le remarquer dans certains épisodes d’Alfred Hitchcock Présente, La 4e Dimension, Le Fugitif , Cannon, Les Rues de San Francisco, MASH, Wonder Woman , Lou Grant , K2000, L'Agence Tous Risques, Arabesque ou encore Star Trek, The Next Generation. En tout, plus de quarante apparitions. Sa dernière apparition sur le grand écran remonte à 1992 dans le parodique Y a t’il un Flic pour Sauver le président ?




LES PRODUCTEURS

Glen A. Larson
est né en 1937 et il faut attendre 33 ans avant de voir son nom dans un générique. En effet il débute en 1970 en produisant les derniers épisodes du Virginien. Il produira par la suite deux séries avec Robert Wagner qui se révéleront fructueuses : It Takes a Thief puis Switch. Jusqu’en 1978, Larson ne produira que des séries policières. Puis il profite du succès de Star Wars pour se lancer dans la SF avec Buck Rogers mais aussi Galactica. Si le franc succès n’est pas là, ses tentatives de SF resteront dans les mémoires et accèdent petit à petit au statut d’œuvres cultes. En attendant Glen A. Larson s’impose dans les années 80 avec des séries au succès fulgurant comme Magnum, L’Homme qui Tombe à Pic ou K2000. Manimal et Automan ne rencontrent pas le public mais restent des références. Dans les années 90, il freine sérieusement sa production. Glen A. Larson avait une façon particulière de travailler. Il écrivait et produisait un téléfilm et si le public suivait, il développait l’histoire en concept de série. Il a aussi la particularité de signer la musique de ses productions.



L'ANALYSE

Il suffit de voir un épisode de la série de Glen A.Larson, et Buck Rogers restera sûrement gravé dans votre mémoire. Difficile de faire aussi kitsh que cette série des années 70. Et pourtant c’est la que réside tout son charme, même à l’époque de sa diffusion.
Diffusée à la même époque que Galactica qui se voulait très sérieux, proche de l’esprit de La Guerre des Etoiles. La série n’est pas, pour les spectateurs, une nouveauté puisque dans les années 50, l’astronaute était déjà le personnage principal d’un "serial " et d’une série. Il faut dire que Buck Rogers est né à peu près en même temps que Flash Gordon dans les années 30, et sur le même support : la bande dessinée. Le charme qui faisait le succès de la bande dessinée était déjà basé sur la nostalgie d’une utopie de science fiction. Buck Rogers pour beaucoup d’américains, c’était vieux, agréablement désuet et complètement obsolète.
Avec une telle renommée, Glen A. Larson ne prend pas de risque à charger au maximum sa vision du 25e siècle. Tout est kitsh et volontairement ringard. Il suffit de voir apparaître Twiki pour comprendre que la série est volontairement désinvolte.
Cependant on ne se retrouve pas en plein cynisme. Buck Rogers est un plaisir, une grosse sucrerie, une série désinvolte mais jouissive. Car tout le monde semble s’amuser. Larson donne l’impression de réaliser un rêve de gosse. Les décorateurs et les divers techniciens de la production s’amusent comme des petits fous à créer un univers loufoque et coloré. Et puis il y a les comédiens avec Gil Gerard en tête. Ce dernier compose un personnage surprenant qui s’habitue vite au 25e siècle, aux voyages dans l’espace, aux combats contre les draconiens etc. Le plus relaxe de tous, c’est bien lui. Pas de logique ici, juste du plaisir, un rêve de gosse qui se réalise mais aussi de l’efficacité car Buck Rogers est une série d’action et il y en a beaucoup. Ce qui permet à la série de traverser les décennies sans trop de problèmes. Comme du bon vin, cette série se bonifie en vieillissant.




LES ANECDOTES

Mel Blanc est le spécialiste des voix chez Warner. On lui doit les voix originales de Daffy Duck, Bugs Bunny ou encore Bip-Bip. C’est lui qui fait la voix du rigolo Twiki, le robot au service de Buck Rogers. Né en 1908 à San Francisco, il travaille pour les studios, d’abord comme technicien, puis en 1936 sa voix résonne pour la première fois dans un dessin animé de Warner. Il fait aussi les effets sonores et quelques mois plus tard, il devient un incontournable du studio et on lui offre un personnage à doubler : ce sera Porky, le bègue. Plus tard, au cours des aventures du cochon, il doublera quelques-unes des plus célèbres créations du studio : Daffy le canard qui postillonne ; Woody Woodpecker, le déjanté pivert et bien sûr, Bugs Bunny, le lapin alerte. Vers 1944, alors que tous ces personnages sont devenus des incontournables du studio, il prête sa voix au mignon Titi, le petit poussin harcelé par Sylvestre, le fameux " ‘rominet ". On lui doit aussi le style langoureux et francisé de Pépé le Putois ou bien, les accélérations sud américaines de Speedy Gonzales. Dans les années 60, c’est encore lui que l’on retrouve dans les Flintstones. Jusqu’à sa mort en 1989, Mel Blanc travaillera sans relâche : il aura prêter sa voix à plus de 770 dessins animés.

Wonder Woman

Publié le 21/12/2006 à 12:02 par worldfantasy
Wonder Woman
Titre original : Wonder Woman
Début : 1976
Fin : 1979
62 épisodes de 48 minutes
1ère diffusion en France : 9 Janvier 1977
Créateur(s) : William M. Marston
Producteur(s) : Wilfred Lloyd Baumes, Charles B. Fitzsimons, Mark Rodgers
Musique : Charles Fox et Norman Gimble (générique), Johnny Harris (1978-1979), Artie Kane (1976-1978), Robert Prince (1978-1979).


ACTEURS
Lynda Carter (Wonder Woman (Diana Prince))


Pendant la deuxième guerre mondiale, suite à une traîtrise, l'avion piloté par le Major Steve Trevor s'écrase dans le triangle des Bermudes, près de l'Île Paradisiaque. Une île secrète qui donne d'étrange pouvoirs (immortalité, force) aux femmes qui l'habitent depuis toute éternité, les Amazones. Il est secouru par la princesse Diana, la fille de la reine.
Comme un homme ne peut rester sur cette île, les Amazones le soignent, mais prévoient de le ramener, tant qu'il est inconscient, dans son pays. Il leur faut cependant désigner l'une des leurs pour cette mission.
Bien qu'on lui ait interdit de participer aux épreuves sportives de sélection, Diana s'y mèle secrètement, et gagne. La reine ne peut alors plus reculer, et lui confie le costume qu'elle a confectionné spécialement, équipé d'une ceinture qui permet de conserver les pouvoirs des Amazones en dehors de l'île, d'un lasso magique (qui force à dire la vérité), d'un diadème "boomerang", et de bracelets pare-balle.
Elle part dans "l'avion invisible", et débarque au milieu d'un monde en pleine guerre. Elle commence par gagner un peu d'argent dans un numéro de music-hall, puis après avoir démasqué quelques espions et sauvé les USA (au passage), elle décide de rester donner un coup de main, et entre incognito au service du Major Trevor, sous le nom de Diana Prince.

Wonder Woman

Publié le 21/12/2006 à 12:02 par worldfantasy
Wonder Woman
Les Anecdotes:

. Produite de 1976 à 1979 (et diffusée en France à partir de 1977 sur Antenne 2 le dimanche après-midi), cette série au ton plutôt parodique est adaptée d'une bande-dessinée créée à des fins patriotiques et anti-nazies par Charles Moulton dans les années 1940. Après avoir combattu les nazis pendant une saison sur ABC, Wonder Woman combattra sur CBS d'autres méchants (et créatures variées) dans "les nouvelles aventures de Wonder Woman", se déroulant 30 ans plus tard (Steve Trevor, toujours joué par le même acteur, est alors le fils du Steve Trevor d'origine).

. On recense 3 génériques différents : deux en dessin-animé, au ton assez parodique, et un dernier plus classique, avec une Wonder Woman courant et bondissant.

. Lynda Carter, ex miss USA, auteur-compositeur-interprète et actrice, dut se mettre au trampoline pour l'occasion, car de nombreuses scènes l'exigeaient. Elle eut une "crise de mysticisme" après la série, et milita contre l'exploitation "érotique" de l'image de la femme, refusant elle-même de se montrer à l'avenir en tenue légère. La taille des acteurs principaux était une contrainte pour la réalisation de la série, car Lynda Carter et Lyle Waggoner sont tous deux très grands.

. Les seuls personnages méchants qui apparaissent aussi bien dans la BD que dans la série TV sont "Fausta Grabels", joué par l'actrice Lynda Day George, et la "Baronne Paula Von Gunther" joué par l'actrice Christine Belford.

. Un épisode intitulé "The Velvet Touch", qui parlait de maquillage toxique, fut abandonné, car Lynda Carter était l'égérie de la marque "Maybelline".

. Les tensions entre Lynda Carter et Lyle Waggoner (le Major Steve Trevor) étaient devenues tellement mauvaises que les scènes où les deux acteurs devaient apparaitrent ensemble devinrent de moins en moins fréquentes, au fur et à mesure des tournages. Dans des interviews récentes, Lynda Carter a nié ces informations.

. Dans le 2ème épisode de la 2ème saison, "Anschluss 77", le script mentionnait que Wonder Woman devait monter sur un bar afin de s'accrocher à un hélicoptère, et prendre de l'altitude, jusqu'à 15 mètres de haut. La doublure de Lynda Carter tourna la scène, mais la caméra était tellement près que l'on voyait très bien que ce n'était pas Lynda. La production ne savait vraiment pas comment faire, mais Lynda se sentait capable de tourner la scène elle-même. Elle tourna donc la scène, à l'insu des producteurs, ce qui les rendit furieux, car elle la tourna sans aucune protection, qui lui aurait permis d'éviter une chute, au cas où elle n'aurait pas pu retenir son poids une fois accroché à l'hélicoptère, à 15 mètres de hauteur. Mais au final, tout s'est bien passé.

. Quand le fils de la doublure de Lynda, Jeannie Epper, raconta à ses camarades de classe que sa mère tournait dans la série Wonder Woman, ils ne l'ont pas cru, même après avoir vu une photo de sa mère en costume. Quand Lynda Carter apprit cette anecdote, elle décida d'inviter toute la classe sur le plateau de tournage, afin de voir Jeannie en pleine action.

. Le couturier Donfeld créa un bikini rouge, blanc, et bleu pour Lynda Carter, quand elle devait jouer Wonder Woman dans l'eau. Mais au final, le bikini ne tenait pas lorsqu'elle tournait les scènes dans l'eau, et les producteurs optèrent donc pour un costume complet, en une pièce.

. Dans l'épisode "Stolen Faces", Wonder Woman ne dit qu'une phrase : "Haut les mains !".

. La première saison se déroule pendant la seconde guerre mondiale. Quand la série passe de la chaine ABC vers CBS l'année suivante, le concept de la série est entièrement remanié, avec Wonder Woman retournant à la civilisation, à la fin des années 70, et faisant équipe avec le fils de "Steve Trevor", personnage de la première saison (bien entendu, joué par le même acteur). Le costume de Lynda subit alors quelques modifications pendant cette transition.

. Dans l'épisode "Amazon Hot Wax", Lynda Carter met en avant ses talents de chanteuse, en interprétant quelques morceaux, dont un extrait issu de son premier album solo "Portrait".

. La série est connue pour avoir vu des acteurs revenant régulièrement, mais dans différents rôles, comme Henry Gibson, dans l'épisode pilote et l'épisode "Screaming Javelins"; Ted Shackelford dans l'épisode "Time Bomb" and "Knockout"; Bob Seagren dans les épisodes "Stolen Faces" et "The Man Who Could Not Die"; et Rick Springfield dans "Screaming Javelins" et "Amazon Hot Wax".

. La Warner Bros a voulu tirer plusieurs séries dérivées de Wonder Woman, des "spin-off". Ils proposèrent à Debra Winger une série intitulée "Wonder Girl", mais elle refusa car elle préférait se consacrer à des rôles plus sérieux. Une série identique fut proposée à Julie Anne Haddock, pour son rôle de fille aux supers-pouvoirs dans l'épisode "The Girl From Islandia". L'actrice Sheryl Lee Ralph s'est vue proposé une rôle de super héroïne également, tout comme l'acteur Bob Seagren pour son rôle dans l'épisode "The Man Who Could Not Die". Finalement, aucune des séries proposées ne fut produite.

. Bien que l'actrice Debra Winger gagna beaucoup d'argent en jouant la petite soeur de Wonder Woman, elle en dépensa énormément afin de tenter de se libérer de son contrat avec la Warner Bros, pour essayer de reprendre son personnage de Wonder Girl.

. Quand la légende du football, Bubba Smith, apprit qu'il devait être "projeté" par Wonder Woman dans l'épisode "Light Fingered Lady", il dit : "Aucune femme au monde ne sera capable de me projeter !!". Lynda Carter lui proposa un marché : si elle était capable de le projeter, il s'engageait à continuer le tournage. Il accepta et fut forcé de terminer le tournage, car Lynda Carter fut capable de le faire tomber, dès le premier essai. Ce que Bubba ne savait pas, c'est que Carter et le cameraman ont secrètement filmé cette "séquence", qui fut finalement intégré à l'épisode.

. Le personnage de Wonder Girl, jouée par Debra Winger pendant la première saison, apparu pour la première fois dans la BD en 1965, et est relativement différent de la version télévisé. Aujourd'hui, ce personnage se nomme "Troia". Une nouvelle Wonder Girl fut introduite dans le milieu des années 90.

. L'acteur Lyle Waggoner était maire de la ville d'Encino en Californie, et exercait malgré le tournage de la série.

. L'attraction "grand huit" vu dans l'épisode "The Phantom of the Rollercoaster" s'appelle en réalité "The Revolution", et fut ouvert en 1976 au parc d'attraction "California 6 Flags amusement park Magic Mountain". Coïncidence, ce parc est la propriété de la Warner Bros, producteur de la série TV. Dans la partie "BD" du parc, nommé "Gotham" (d'après Batman), on peut encore trouver des objets "Wonder Woman" rares, très difficiles à trouver dans les boutiques habituelles.


Deux Flics a Miami (Miami Vice)

Publié le 21/12/2006 à 12:02 par worldfantasy
Deux Flics a Miami (Miami Vice)
Titre original : Miami Vice
Début : 1984
Fin : 1989
114 épisodes de 60 minutes
1ère diffusion en France : 19 Septembre 1986
Créateur(s) : Michael MANN et Anthony YERKOVITCH
Producteur(s) : Michael Mann
Musique : Jan Hammer, Phil Collins, Glenn Frey


Don Johnson (Sonny Crockett)
Philip Michael Thomas (Ricardo Tubbs)
Edward James Olmos (Martin Castillo)
Saundra Santiago (Detective Gina Navarro Calabrese)
Olivia Brown (Trudy Joplin)
John Diehl (Détective Larry Zito)


Un tandem explosif entre deux flics qui n'ont a priori rien de commun : l'un blanc, Sonny Crockett (Don Johnson), play-boy divorcé, roulant en Ferrari, et vivant seul, reclus sur un bateau en compagnie d'un alligator, et l'autre, Ricardo Tubbs (Philip Michael Thomas), métissé new-yorkais, attaché aux traditions familiales, venu à Miami pour tenter de retrouver l'assassin de son frère.
Un générique très "branché" : tons pastels sur fond de mer turquoise, flamands roses et pulpeuses naïades, le tout se découpant sur d'immenses immeubles blancs écrasés de soleil : telle est l'image de Miami, quatrième place financière des Etats-Unis, repaire des milliardaires, et surtout, plaque tournante de tous les traffics.
Un ton radicalement nouveau : hard rock, funky music, reggae sound remplacent bien souvent les dialogues tandis que les plus grands noms du rock, de Miles Davis, à Phil Collins, en passant par James Brown, Little Richard, et même Bruce Willis, viennent jouer les "vedettes invitées".
Un montage elliptique, des images qui défilent au rythme de la musique, des couleurs vives parfois surexposées...
Michael Mann, le producteur, a fait de Miami Vice une sorte de vidéo-clip. Un look très particulier pour les deux héros : habillés comme de vrais play-boys, au volant d'une Ferrari Daytona (confisquée à un trafiquant), ils font plus "gravure de mode" que flics urbains et détonnent complètement au sein de cette communauté de dealers, d'assassins, de trafiquants d'héroïne dont Miami est infestée.
Un réalisme aux limites de la violence : le tournage a été réalisé dans la ville de Miami, entre le printemps 84 et celui de 89. Devant la violence, le ton très crû, les histoires de drogue, et l'afflux de touristes venus dans l'espoir d'apercevoir leurs deux idoles, la municipalité s'est rapidement opposée au tournage dans les rues...
Un phénomène médiatique sans précédent : même le PDG de la chaîne NBC a voulu être figurant - il est barman dans un des épisodes.
Les deux acteurs, Don Johnson et Philip Michael Thomas, ont été nommés "citoyens d'honneur" de Miami... du jamais vu à la télévision !

Deux Flics a Miami (Miami Vice)

Publié le 21/12/2006 à 12:02 par worldfantasy
Deux Flics a Miami (Miami Vice)
ANECDOTES
. Michael Mann a presque dû supplier Edward Jams Olmos de jouer le rôle de Castillo ; celui-ci a finalement accepté mais en posant ses exigences et en obtenant un droit de regard sur son personnage. Ce qui n'a pas toujours plû à Don Johnson et a parfois créé quelques frictions ... De son rôle dans la série, Edward James Olmos a dit : "Si nous avions été payé au mot, j'aurais été l'acteur le mieux payé des Etats-Unis !"

. La plupart des critiques de télévision ayant vu la 1ère saison, ont applaudi les thèmes musicaux, qui ont vu défiler des artistes tels que Glenn Frey, Phil Collins, Kate Bush, Jan Hammer... Glenn Frey et Phil Collins ont fait quelques apparitions sur la série

. Le générique de la série s'est classé n°1 dans les charts américains pendant 11 semaines, et est du coup devenu le générique TV le plus populaire de tous les temps. Le compositeur du générique, Jan Hammer, a reçu un appel téléphonique de félicitations d'Henry Mancini, précédent détenteur du record avec le morceau "Music from Peter Gunn", qui était resté n°1 pendant 10 semaines

. La Ferrari Daytona de Crockett était une Corvette modifiée. Les dirigeants de Ferrari, tellement choqués de voir cet ersatz devenir aussi populaire qu'ils ont offert pour la série leur nouvelle voiture, la Testarossa.

. Le producteur executif, Michael Mann, créa le logo de la série après avoir visité un magasin de peinture

. Dans la dernière scène de l'épisode final, Sonny Crockett porte un T-Shirt de l'université du Kansas Jayhawk. Don Johnson était étudiant à cette université

. L'acteur Larry Wilcox (Chips) étaient parmis les finalistes du casting pour le rôle de Sonny Crockett

. Le scénariste de la série Hill Street Blues, Anthony Yerkovich, quitta celle-ci pour écrire le pilote de 2 Flics à Miami

. David Soul et Paul Michael Glaser ont chacun dirigé un épisode de la série. "Huggie les bons tuyaux". Antonia Fargas est une des très nombreuses Guest Star


Les Lieux de Tournage:

Chicago, Illinois (USA)

. Los Angeles, Californie (USA)

. Miami, Floride (USA)

. New York City, New York (USA)

. St. Andrews (BAHAMAS)


Les Tetes Brulées

Publié le 21/12/2006 à 12:02 par worldfantasy
Les Tetes Brulées
Titre original : Baa Baa Black Sheep
Début : 1976
Fin : 1978
36 épisodes de 45 minutes
1ère diffusion en France : 27 Mars 1977
Créateur(s) : Donald P. Bellisario
Producteur(s) : Donald P. Bellisario, Stephen J. Cannell & Philip DeGuere
Musique : Pete Carpenter & Mike Post

Larry Manetti (Bob Doyle)
Dana Elcar (Colonel Lard James)
Robert Conrad (Major Gregory "Pappy" Boyington)
John Larroquette (Bob Anderson)
Dirk Blocker (Lt. Jérôme 'Jerry' Bragg)
Robert Ginty (Lt. Thomas Joseph 'T.J.' Wiley)
James Whitmore Jr. (Capt. James 'Jim' Gutterman)



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RESUME
"Pendant la Seconde Guerre Mondiale, le commandant des Marines, "Pappy" Boyington était à la tête d'une escadrille de pilotes de chasse. Celle-ci était composée de marginaux et d'aventuriers qui devinrent les terreurs du Pacifique… On les appelait les têtes brûlées ! "

Tiré d'un livre Baa Baa Black Sheep de Gregory Boyington, pilote mythique de la Seconde Guerre Mondiale, "Les Têtes Brûlées" décrit le conflit dans le Pacifique avec un ton décalé et un humour salvateur. Les auteurs cherchent à divertir plutôt que faire réfléchir. Ce qui ne veut pas dire que la série est bas du front. Bien au contraire ! La série nous propose un rencontre avec une petite histoire dans un grand morceau d'Histoire. Une aventure dérisoire mais qui met en avant toutes les qualités humaines.

En effet, nos laissés pour compte forment les Black Sheep (L'escadron des moutons noirs), une bande de rebelles et de subversifs qui passent leur temps à se chamailler sur leur île. Entre bouteilles de whisky et mauvaises blagues, nos p'tits gars s'amusent et ne respectent aucune règle militaire sous la bienveillance de "Pappy" Boyington. Mais dès qu'ils sont dans les airs, leur efficacité fait trembler les japonais et l'armée a bien du mal à ne pas reconnaître certaines qualités à cette escadrille un peu particulière.

Même si on est loin de l'humour acide de Mash, la série est une comédie militaire qui respecte l'armée et qui ne joue pas trop sur la dérision. Il faut dire que le vrai "Pappy" Boyington était sur le tournage de la série en tant que conseiller technique.

Si la série marche dans un premier temps, le diffuseur veut que la série soit un peu moins guerrière. Ce qui explique l'arrivée sur l'île de l'escadrille 214, du capitaine Dottie Dixon et de ses infirmières pour ouvrir un hôpital. Forcément une bonne dose de romance est injectée dans la série. Mais ça ne suffira pas et au bout de deux ans, les avions sont rangés au garage et la production peut travailler sur un nouveau projet… avec Robert Conrad dans le rôle principal et toute l'équipe technique des Têtes Brûlées. Comme quoi la série a eu son importance pour certains !

Galactica

Publié le 23/12/2006 à 12:00 par worldfantasy
Galactica
Titre original : Battlestar Galactica
Début : 1978
Fin : 1979
21 épisodes de 45 minutes
1ère diffusion en France : 4 juillet 1981
Créateur(s) : Glen A.Larson
Producteur(s) : Glen A.Larson
Musique : Glen A.Larson et Stu Phillips

Dirk Benedict (Lt. Starbuck)
Richard Hatch (Capt. Apollo)
Lorne Greene (Commandant Adama


Alors que les dirigeants de douze colonies humaines se préparent à signer un traité de paix avec leurs ennemies de toujours, les Cylons, ces derniers les attaquent et détruisent la plupart des colonies. Les survivants prennent alors place dans les vaisseaux encore capables de voler et forment alors la flotte la plus étonnante de l'histoire menée par le dernier vaisseau de guerre du groupe: le Galactica. Poursuivie par les Cylons, elle entreprend le voyage de la dernière chance: trouver une colonie d'humains sur une planète dont on ne parle que dans les légendes: la Terre.

Galactica

Publié le 23/12/2006 à 12:00 par worldfantasy
Galactica
Galactica (Battlestar Galactica) est une série de 1 pilote de 120 mn et 20 épisodes de 45 mn. Une deuxième série intitulée Galactica 1980, en 10 épisodes de 45 mn a été diffusée entre le 27 janvier et le 4 mai 1980 sur ABC. Un remake, intitulé Battlestar Galactica, est diffusé depuis le 18 octobre 2004 sur Sci-Fi Channel et en France depuis le 19 janvier 2005 sur 13ème rue.

Dans les 1ers épisodes de Galactica on peut noter la présence de Jane Seymour (Dr Quinn) dans le rôle de Serina , qui est la petite amie du Lt Appollo

A noter aussi la présence de Larry Manetti (Rick dans "Magnum")
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